• L'HOMME AUX CERCLES BLEUS

     Je viens de finir mon premier FRED VARGAS, "L'homme aux cercles bleus" (Paris : Hermé, 1991, 235 pages). C'est BIBA qui m'avait conseillé de lire cet auteur ou plutôt cette auteure car Fred Vargas est une femme. Elle a également écrit "Pars vite et reviens tard" ou "Sous les vents de Neptune".

    Comme tout polar qui se respecte, "L'homme aux cercles bleus" se lit presque d'une traite, avec l'envie de rouvrir le livre dès qu'on le ferme. L'intrigue est tortueuse à souhait, les morceaux du puzzle ne s'assemblent vraiment tous ensemble qu'à la toute fin du livre, laissant un goût un peu artificiel. Cette histoire de meurtre prémédité de longue date est-elle crédible ? Je ne sais pas mais le problème n'est pas là. D'ailleurs, je ne suis pas un familier des faits divers. Après tout pourquoi pas. Peut-on avoir envie de tuer intelligemment sa femme ? Faut voir.

    Je trouve que l'univers de Fred Vargas est assez proche de celui de Simenon ou de Chabrol. Les criminels sont parfaitement respectables. La province est convoquée même au coeur de Paris.

    L'écriture est assez aérienne, sans lourdeur et pourtant quelques phrases résonnent longtemps.

    Le personnage le plus intéressant du livre, c'est le commissaire Adamsberg. Voilà un flic original. Incapable de décrire sa méthode (comme Maigret d'ailleurs), de réfléchir, de se concentrer, laissant ses impressions, ses intuitions guider ses pas. On imagine un policier procéder scientifiquement. Adamsberg, lui, semble flotter dans son costume de flic et se montre pourtant fulgurant dans ses conclusions.

    Merci Fred Vargas pour ses heures qui comptent plus que d'autres. Au revoir Adamsberg, je sens qu'on va se revoir.

     

    Pour en savoir plus, cliquez sur le lien suivant : FRED VARGAS 

     

    kfg


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