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LA PORTE ETROITE

LA CHANSON D’HÉLÈNE

tirée du film de Claude Sautet "Les choses de la vie"

paroles : Jean-Loup Dabadie musique : Philippe Sarde

 

mesure : ¾               tonalité : La mineur                       tempo : 92 bpm

 

 


introduction : Am

 

premier couplet

Am  C/G   FM7                 G7

Ce    soir    nous sommes septembre

Mim7                 Am

Et j'ai fermé ma chambre
        F9     G7    Mim7  Am

Le soleil     n'y     entrera plus
    Dm7   Mim7     Am

Tu ne m'ai… mes … …plus
Am   C/G    FM7        G7

Là … haut… un oiseau passe

Em7                Am

Comme une dédicace
F   Em      Am

… Dans le ciel

Parlé:

Am     G    F9   Em7
Je t'aimais tant Hélène

Dm7    Em   Am
Il faut se quitter

Am     G    F9   Em7
Les avions partiront sans nous

Dm7    Em   Am
Je ne sais plus t'aimer Hélène

 

troisième couplet
Am    C/G    FM7         G7

A… …vant …dans la maison

Em7                         Am

J'aimais quand nous vivions
            F9      G7   Em7        Am

Comme dans …un …dessin d'enfant
          Dm7       Em7   Am

Tu ne m'ai…  … mes … plus
Am  C/G      FM7    G7

Je … re… … garde le soir

Em7                    Am

tomber dans les miroirs
F   Em      Am

C'est ma vie

Parlé:

Am     G    F9   Em7
C'est mieux ainsi Hélène

Dm7    Em   Am
C'était l'amour sans amitié

Am     G    F9   Em7
Il va falloir changer de mémoire

Dm7    Em   Am
Je ne t'écrirai plus Hélène


cinquième couplet

Am    C/G   FM7         G7

L'hi… stoire n'est plus à suivre

Mim7             Am

Et j'ai fermé le livre
       F9       G7            Mim7

Le soleil … n'y entrera plus
     Dm7  Mim7     Am

Tu ne m'ai… mes … … plus.

 

 

outro : Am

Tags associés : ROMY SCHNEIDER MICHEL PICCOLI CLAUDE SAUTET PHILIPPE SARDE JEAN LOUP DABADIE, chanson, helene

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Lundi 09 Avril 2012Poster un commentaire

Lundi, c'est l’été et donc la fête de la musique. Ce rendez-vous existe depuis bientôt 30 ans. C'est un événement européen mais aussi très local. 

Où serez-vous lundi soir ?

Pourquoi pas au centre ville de Mulhouse (je sais, c'est moins mignon que Naples mais à peine) devant notre scène ?

Le groupe BIBA essaiera de concentrer toute l'énergie du rock et de l'envoyer à ceux qui auront envie de passer une bonne soirée en plein air ... en priant pour que le ciel soit de notre côté.

 

Pour vous donner un avant-goût de la chose, voici une petite vidéo de notre dernier concert lors du festival audiorush.

 http://www.youtube.com/watch?v=X-y6MBAsI9E

 @ lundi les gens !

kfg

Mises à jour

LA CHANSON D'HELENE Article 09/04/2012
contre-plongée Photo  

Et la mort n'aura pas d'empire.

 

Les morts nus ne feront plus qu'un

Avec l'homme dans le vent et la lune d'ouest.

Quand leurs os becquetés seront propres, à leur place

Ils auront des étoiles au coude et au pied.

Même s'ils deviennent fous, ils seront guéris,

Même s'ils coulent à pic, ils reprendront pied,

Même si les amants se perdent, l'amour ne se perdra pas,

Et la mort n'aura pas d'empire.

Et la mort n'aura pas d'empire.

 

Depuis longtemps couchés dans les dédales de la mer,

Ils ne mourront pas dans les vents.

Se tordant sur des chevalets quand céderont les tendons,

Attachés à une roue, ils ne se briseront pas.

La foi dans les mains cassera net

Les démons unicornes les transperceront.

Fendus de toutes parts, ils ne craqueront pas

Et la mort n'aura pas d'empire.

Et la mort n'aura pas d'empire.

 

Les mouettes ne pousseront plus de cris dans leurs oreilles

Et les vagues ne se fracasseront plus sur les rives.

Où s'ouvrait une fleur peut-être qu'aucune fleur

Ne lèvera la tête sous les rafales de pluie,

Même s'ils sont fous et raides comme des rats morts

Leurs têtes martèleront les marguerites,

S'ouvriront au soleil jusqu'au dernier jour du soleil

Et la mort n'aura pas d'empire.

 

Dylan Thomas "And Death Shall Have No Dominion" 1933

 

Poème extrait du recueil « Ce monde est mon partage et celui du démon »

Tags associés : solaris, dylan thomas, poésie, galles,

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Dimanche 22 Août 2010Poster un commentaire

"La canonnière du Yang-tsé"est un de mes films préférés mais surtout il appartient à un genre un peu délaissé aujourd'hui et que j'affectionnais particulièrement. Il s'agit d'un "road-show". C'est à dire un film "au long cours", comme "Autant en emporte le vent", "Cléopâtre", "Les dix commandements", "Ben-Hur" ...

 

Ce long métrage dépasse en effet les trois heures. Il y a donc un prélude et un entracte, respectés sur le dvd. "The Sand Pebbles" (titre original du film) est un film ample, plein de souffle, qui aborde un sujet complexe, à la frontière du film politique (le film sort en pleine guerre du Viêt-Nam), historique (l'histoire se passe en Chine en 1926, au moment de la guerre civile entre les troupes nationalistes de Tchang-Kaï-Chek et les révolutionnaires communistes), et d'action (voir la scène où le bateau force le barrage de jonques pour aller sauver les missionnaires de "Lumières de Chine") ... Ce film vaut également pour sa galerie de personnages principaux et secondaires, magnifiquement servis par une distribution extraordinaire. En premier lieu évidemment, le chef mécanicien Jake Holman, véritablement incarné par Steve Mc Queen au sommet de son art. Mais je reviendrai sur ce rôle.

 

Chaque personnage raconte en effet un film à lui tout seul. Frenchy, le marin joué par Richard Attenborough, tombe amoureux d'une chinoise qu'il doit racheter à son souteneur. Ce personnage permet à Robert Wise d'aborder le thème de l'amour entre personnes de cultures différentes. Ce sujet n'est pas abordé avec naïveté. L'amour est universel, en cela il rapproche naturellement les êtres. Mais l'amour dans ce contexte de guerre civile et de lutte anticoloniale se révèle un amour impossible.

 

Richard Crenna, qui joue le capitaine Collins, est un personnage torturé, pris entre le marteau de la politique extérieure des Etats-Unis et l'enclume de son rôle de chef d'équipage.

 

Jameson, le missionnaire, interprété par Larry Gates, va fondre malgré lui la balle qui le tuera. Lui qui se déclare apatride, universaliste, citoyen du monde perdra la vie dans la lutte entre les nations qui se libèrent et celles qui les exploitent.

 

Candice Bergen joue le rôle d'une institutrice, aidant les Chinois, par l'éducation, à devenir une nation. Elle aussi est ballotée par le vent de l'histoire. Pour elle aussi l'amour est impossible. Son attirance pour Steve Mc Queen est sans issue. Candice Bergen représente la stabilité, voire l'immobilité. Steve Mc Queen représente l'homme sans attache, qui change souvent d'affectation et de vie. Elle représente l'éducation, la paix, l'intellectualité. Lui est un mécanicien, un homme de guerre qui finira par tirer sur les élèves de l'institutrice.

 

Jake Holman, le personnage joué par Steve Mc Queen est un homme libre, sans compromis, qui a le sens du devoir, de la loyauté et du travail. C'est un marginal dans le corps de la marine des Etats-Unis. Il se retrouve souvent tiraillé entre son devoir de soldat américain et des valeurs universelles qui le poussent à la rébellion. Il va se lier d'amitié pour un Chinois, Po-Han, interprété par Mako, qu'il va former à la mécanique ; amitié qui conduira à un mémorable combat de boxe et qui se finira par une scène d'une rare cruauté. Sur le bateau, il fait l'unanimité contre lui, du commandant jusqu'aux matelots, qui sont prêts, abandonnant tout honneur, à le livrer aux Chinois qui l'accusent d'un crime qu'il n'a pas commis. Robert Wise nous montre d'ailleurs avec beaucoup de netteté dans cet épisode, toute l'absurdité de la subversion, de la manipulation des foules à des fins politiques qui dépassent et broient les êtres humains.

 

Il me reste à parler du premier personnage du film : la canonnière ! Ce bateau, le San Pablo, censé représenter la puissance des Etats-Unis, est en fait une pure illusion. Immaculé au début du film, il se couvre de rouille au fur et à mesure de son voyage sur le fleuve Yang-tsé. De faibles barques peuvent l'immobiliser. Une simple corde peut empêcher son passage. Quant à la scène d'anthologie de la panne, qui verra un homme mourir dans des circonstances atroces, elle nous rappelle que les machines sont nos maîtres et nous, leurs esclaves fragiles.

 

Petite anecdote : ce bateau n'est qu'un gigantesque accessoire. Toutes ces canonnières ont en effet disparu corps et biens. Pour les besoins du film et pour tenir compte de la faible profondeur des rivières sur les lieux du tournage à Taïwan, les décorateurs ont fabriqué une sorte de radeau à fond plat avec 2 moteurs diesels. Les scènes dans la cale ont donc été tournées à Hollywood, dans un décor mais avec une vraie machine à vapeur.

 

Un autre personnage important du film est la Chine, bien que le contexte politique de l'époque ait obligé les producteurs à tourner à Taïwan et à Hong Kong. Robert Wise a su donner à son film une largeur de plan, une profondeur de champs impressionnants. Les magnifiques paysages ainsi que les gigantesques décors recréant le port de Shanghai en 1926, font de ce film un très grand spectacle.

 

Je terminerai par la musique de Jerry Goldsmith, aux sonorités très contemporaines, qui contribue elle aussi à donner une ampleur, une dimension épique entrant en résonnance avec les thèmes abordés par Robert Wise.

 

Pour conclure, je voudrais replacer "The Sand Pebbles" dans l'histoire du cinéma. Tourné en 1966, ce film est le témoin de l'histoire du vingtième siècle mais aussi d'un réalisme qui a presque entièrement disparu du cinéma actuel. Débarrassé des contingences techniques grâce à l'avènement du numérique, le cinéma moderne a quasiment déserté la peinture du réel pour aborder des sujets plus fantastiques ou fantaisistes ("Le seigneur des anneaux" ; "Les X-men" ...). Bien sûr, il est normal d'utiliser les techniques actuelles afin de mettre en image l'irréel, le fantastique, ou l'horreur ... et les grands réalisateurs utilisent d’ailleurs les effets spéciaux numériques comme un objet et non pas comme le sujet du film. Ces films abordent eux aussi des thèmes universels. Mais je trouve que le bon cinéma des années soixante et soixante-dix (avant Star Wars en 1977) avait atteint un extrême réalisme. Je pense à "Bullitt" (avec le même Steve Mc Queen), "French connection" ou "Z".

 

A quand un film de cette ampleur sur la crise des subprimes ou sur la guerre en Afghanistan ?

 

kfg

Tags associés : Steve Mc Queen, Robert Wise, canonnière,

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Vendredi 20 Août 2010Poster un commentaire

UPRISING

(paroles & musique : Matthew Bellamy © 2009)


  tempo : 132 bpm              mesure : 12/8             tonalité : Ré mineur

 


intro

Dm (4 mes.)

Dm (2 mes.)   Gm     F        

A (2mes.)       Gm     F (1/2 mes.)    A/C# (1/2 mes.)

Dm (2 mes.)   Gm     F(1/2 mes.)     G# (1/2 mes.)

A (2mes.)       Gm     F (1/2 mes.)    C#  (1/2 mes.)

Dm (4 mes.)

 

 

premier couplet

Dm                                       Gm

Paranoia is in bloom, the P.R.

                      F                                     A               

 transmissions will resume, they'll try to,

                                                                          Gm

push drugs that keep us all dumbed down  and hope that

                                 Dm/F   Dm/C#                

we will never see the truth around.        

             Dm

So come on.

Dm                                                       Gm

Another promise, another seed, another

                                   F            G#                        A                

packaged lie to keep us trapped in greed, and all the

                                                                          Gm

Green belts wrapped around our minds and endless

                              Dm/F     Dm/C#        

red tape to keep the truth confined.   

                    Dm(4 mes.)

So come on.

 

refrain

Dm               Gm7     F

They will not force …  us,
A                          Gm         F6    A/C#

They will stop de… gra… ding us.
Dm                    Gm    F    G#dim7

They will not control … us,
A                     Gm    F6     A/C#       

We will be vic… to… rious.               

Dm (4 mes.)

So come on.

 


troisième couplet

Interchanging mind control, come let the

revolution takes its toll, if you could,

 flick the switch and open your third eye, you'd see that
We should never be afraid to die.

So come on.
Rise up and take the power back, it's time the

fat cats had a heart attack, they know that

their time's coming to an end, we have to

unify and watch our flag ascend.

So come on


refrain

 

 

pont instrumental

Dm (6 mes.)   Gm     D/F       A (2 mes.)

Gm     F (1/2 mes.)   A/C# (1/2 mes.)

Dm (2 mes.)   Gm     D/F       A (2 mes.)

Gm     F (1/2 mes.)   A/C# (1/2 mes.)

Dm (2 mes.)

 

 

refrain

 

 

coda

Dm (2 mes.)   Gm     F(1/2 mes.)G# (1/2 mes.)

A (2 mes.)      Gm     F(1/2 mes.)C# (1/2 mes.)

Dm (4 mes.)

Tags associés : muse, uprising, partition,

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Dimanche 30 Mai 2010Poster un commentaire

Morgane de toi

paroles et musique : RENAUD

 

mesure : 4/4  

 

 


introduction

D         A         Em      G         (2 fois)

 

 

premier couplet

D                    A

Y'a un mariole, il a au moins quatre ans

Em                       G

Y veut t'piquer ta pelle et ton seau

D                          A

Ta couche culotte avec tes bombecs dedans

Em                        G             D      A   Em   G

Lolita défends-toi, fous-y un coup d'râteau dans l'dos.

 

deuxième couplet

D         A         Em      G

Attends un peu avant d'te faire emmerder

Par ces p'tits machos qui pensent qu'à une chose

Jouer au docteur non conventionné

J'y ai joué aussi, je sais de quoi j'cause.

 

troisième couplet

D         A         Em      G

J'les connais bien les playboys des bacs à sable

J'draguais leurs mères avant d'connaître la tienne

Si tu les écoutes, y t'feront porter leurs cartables

Heureusement que je suis là que je te regarde et que je t'aime.

 

 

refrain

D    A

Lola

Em                         G                   D     A

J'suis qu'un fantôme quand tu vas où je ne suis pas

Em                     G              D       A     Em    G

Tu sais ma môme que j'suis Morgane de toi.

 

 

quatrième couplet

D         A         Em      G

Comme j'en ai marre de m'faire tatouer des machins

Qui m'font comme une bande dessinée sur la peau

J'ai écrit ton nom avec des clous dorés

Un par un plantés dans l'cuir de mon blouson

dans l'dos.

cinquième couplet

D         A         Em      G

T'es la seule gonzesse que j'peux tenir dans mes bras

Sans me démettre une épaule, sans plier sous ton poids

Tu pèse moins lourd, qu'un moineau qui mange pas

Déploie jamais tes ailes, Lolita t'envole pas.

 

 

sixième couplet

D         A         Em      G

Avec tes miches de rat qu'on dirait des noisettes

Et ta peau plus sucrée qu'un pain au chocolat

Tu risques de donner faim à un tas de petits mecs

Quand t'iras à l'école si jamais t'y vas

 

 

refrain

 

 

septième couplet

D         A         Em      G

Qu'es-tu racontes ? Tu veux un petit frangin ?

Tu veux que je t'achète un ami pierrot ?

Eh ! Les bébés ça se trouve pas dans les magasins

Et je crois pas que ta mère voudra que je lui fasse un petit dans le dos.

 

huitième couplet

D         A         Em      G

Ben quoi Lola, on n’est pas bien ensemble ?

Tu crois pas qu'on est déjà bien assez nombreux ?

T'entends pas c'bruit, c'est le monde qui tremble

Sous les cris des enfants qui sont malheureux.

 

neuvième couplet

D         A         Em      G

Allez viens avec moi j't’embarque dans ma galère

Dans mon arche, y'a d'la place pour tous les marmots

Avant qu'ce monde devienne un grand cimetière

Faut profiter un peu du vent qu'on a dans le dos.

 

refrain

 

outro

Tags associés : renaud, morgane,

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Samedi 01 Mai 20103 commentaire(s)

Le western est-il le genre ultime du cinéma ?
On peut s'en faire une petite idée à travers ce classique : "Gunfight at theOK Corral", film de John Sturges de 1957.

Tiré d'une histoire vraie, avec laquelle le réalisateur a pris quelques libertés, Règlement de compte  à OK Corral" aborde le thème de l'affrontement (mais aussi de l'attirance) du bien et du mal. Ce film traite également de la différence entre la justice et la vengeance. Il pose enfin une question essentielle : faut-il sacrifier son bonheur sur l'autel du devoir ?

Pour voir la présentation de ce film, cliquez sur : vidéo

 

Tags associés : western,

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Samedi 01 Mai 2010Poster un commentaire
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